La passion du Discus, le forum de référence depuis 2006
 
AccueilPortailS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

  Chironomidae de nématocère.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
regis


avatar

Nombre de messages : 280
Localisation : 53 rue fenelon montrouge 92120
Date d'inscription : 29/11/2011

MessageSujet: Chironomidae de nématocère.    Mar 2 Sep 2014 - 9:35

bonjour a vous,

Chironomidae de nématocère, vous connaissez ?
Revenir en haut Aller en bas
franckr


avatar

Masculin
Nombre de messages : 689
Age : 47
Localisation : charente
Date d'inscription : 27/04/2013

MessageSujet: Re: Chironomidae de nématocère.    Mar 2 Sep 2014 - 15:43

larve de moustique/ ver de vase

Chironomidae est une famille de nématocère
Revenir en haut Aller en bas
regis


avatar

Nombre de messages : 280
Localisation : 53 rue fenelon montrouge 92120
Date d'inscription : 29/11/2011

MessageSujet: Re: Chironomidae de nématocère.    Mar 2 Sep 2014 - 18:13

bonjour a vous,
je vois ,il y en a qu'un qui suit ! ! !

Quand la magie et la science se rencontrent, l’histoire commence.

Dans le reste du monde, cette altérité est sans rapprochement.

Vous pouvez prendre une partie où tout de ce qui va suivre.

Mais qu’est-ce qui justifie cela en aquariophilie.

Mais jusqu’où peut-on leur faire confiance ?

Chironomidae de nématocère.

`•.¸¸.•´¯`•.¸< ((((º>.¸¸.•´¯`•.¸< ((((º>.¸¸.•´¯`•.¸<((((º>.¸¸.•´¯`•.¸

Pas une bonne réputation, dans l’ensemble général. Fréquentant des endroits, pas des plus agréables. Ayant une transformation au cours de sa vie, et pouvant faire des dégâts considérables au cours de son existence. Rejeté par les uns, adulés par les autres, car il représente une nourriture de choix, très pratique a la pêche, nourrissant en aquariophilie, vous l’avez surement reconnu, comme le filtreur et le suspensivore ailé.

Je voulais approfondir, la larve de chironome, plus connu sous son nom vermiculaire de ver de vase. Le chironomidae fait partie de la famille de nématocère, qui se divise en 11 sous-familles, pour plus de 5000 espèces décrites, dont 700 espèces en Amérique du nord. Autant vous dire qu’ils représentent une des plus importantes familles de diptères. Il faut dire qu’avec les marais et les zones humides l’Amérique est bien servie de se coter là.
Voyons Chironomus plumosus : sa classification, son règne Animalia, embranchement des arthropoda. Sous-embranchement hexapoda. Classe des insetas. Sous- classe, pterygota. Infra Quand la magie et la science se rencontrent, l’histoire commence.
Dans le reste du monde, cette altérité est sans rapprochement.
Vous pouvez prendre une partie où tout de ce qui va suivre.
Mais qu’est-ce qui justifie cela en aquariophilie.
Mais jusqu’où peut-on leur faire confiance ?
Chironomidae de nématocère.
`•.¸¸.•´¯`•.¸< ((((º>.¸¸.•´¯`•.¸< ((((º>.¸¸.•´¯`•.¸<((((º>.¸¸.•´¯`•.¸
Pas une bonne réputation, dans l’ensemble général. Fréquentant des endroits, pas des plus agréables. Ayant une transformation au cours de sa vie, et pouvant faire des dégâts considérables au cours de son existence. Rejeté par les uns, adulés par les autres, car il représente une nourriture de choix, très pratique a la pêche, nourrissant en aquariophilie, vous l’avez surement reconnu, comme le filtreur et le suspensivore ailé.
Je voulais approfondir, la larve de chironome, plus connu sous son nom vermiculaire de ver de vase. Le chironomidae fait partie de la famille de nématocère, qui se divise en 11 sous-familles, pour plus de 5000 espèces décrites, dont 700 espèces en Amérique du nord. Autant vous dire qu’ils représentent une des plus importantes familles de diptères. Il faut dire qu’avec les marais et les zones humides l’Amérique est bien servie de se coter là.
Voyons Chironomus plumosus : sa classification, son règne Animalia, embranchement des arthropoda. Sous-embranchement hexapoda. Classe des insetas. Sous- classe, pterygota. Infra –classe des neopteras. Super-ordre endoteygora. Ordre, diptera. Sous-ordre, nematocera. Super-famille, chironomidae. (Décrit par Newman en 1834). (S1).
Les chironomidés sont des insectes de petite taille apparentés aux Ceratopogonidae, (cératopogonidés), Simuliidae, et Thaumaleidae. Ressemblant beaucoup à des moustiques, ils sont communément confondus avec ces derniers.
On les en distingue facilement par : la couleur verdâtre des adultes ; une taille souvent plus grande (mais il existe des espèces de petite taille) ; absence de pièce buccale allongés (organe piqueur chez la femelle) des moustiques (Culicidae) ; Un de ces noms anglais est « non-biting midges » qui signifient « moucheron non-piqueur » ;des antennes en forme d'épais ou large plumeau chez le mâle. et pour ceux qui ont l'habitude - un vrombissement sonore différent de celui du moustique.
L’œuf et la larve :
L'œuf de chironome1 est ovale, jaunâtre et translucide. Les œufs sont pondus en paquets denses sur la ceinture d'objets flottants ou émergents, ou sur la berge au bord de l'eau. La larve de chironome est souvent dite « ver de vase » en France. Elle est d'une couleur caractéristique rouge sang (hémoglobine), alors que l'adulte sera verdâtre. L'hémoglobine, ainsi que les mouvements ondulatoires, permettent aux larves d'absorber suffisamment d'oxygène, même dans un environnement pauvre en oxygène 2.
Des soies fines et courtes sont présentes sur chaque segment.
Remarque : La larve est un organisme filtreur3 qui se fabrique un « tube protecteur ».
Elle est dite « Blood Worms » par les anglophones, ce mot pouvant aussi en anglais désigner des vers polychètes vivant dans les sédiments marins (Glycera sp.)
Comportement :
Au moment des émergences et de la reproduction, les adultes forment souvent en bordure de rivière et de canaux, et au-dessus des arbres ou buissons, et parfois plus en hauteur (par exemple au-dessus d'une toiture de clocher) en fin d'après-midi, des nuages d'insectes tournoyants caractéristiques, qui exceptionnellement sont si denses qu'ils peuvent de loin être confondus avec des volutes de fumée.
Curieusement les oiseaux ne semblent pas profiter de ces « essaims » pour se nourrir.
Une baisse de la rivière a rendu visibles les pontes de chironomes qui normalement affleurent l'eau. Préservés par les cordons gélatineux et l'humidité du substrat, ils survivront à quelques dizaines d'heures. (Lieu : Blendecques, France).
Chaque point visible sur cette macrophotographie est un œuf de chironome. Ces œufs pondus en ruban gélatineux (1 cm de long environ), solidement fixés au substrat pour résister informé au courant ont été pondus en une seule nuit (de septembre 1990) sur une surface lisse immergée de manière à ce qu'elle affleure l'eau, à Blendecques (France), dans le fleuve, à l'époque où il était le plus pollué.

Les larves du chironome plumeux colonisent par millions la surface des sédiments très pollués par certaines matières organiques. C'est l'un des rares organismes autres que bactérien à y survivre. Il y coexiste généralement avec une espèce de sangsue (et les tubifex les remplacent dans les zones encore plus anoxiques). En aérant la vase, elles contribuent au processus d'autoépuration et à la transparence de l'eau. Chaque tube constitue une sorte de petit « réacteur biologique » où l'activité bactérienne est plus intense 4.

Accumulation de milliers d'exuvies de chironomes plumeux, sur une rangée de briques affleurant l'eau, sur les berges de l'Aa à Blendecques à l'époque où dans les années 1985-1995 cette rivière était particulièrement polluée.
Dans un bassin urbain en béton, la larve ne peut enfouir son tube dans la vase ou le sédiment. Elle se nourrit du biofilm qui couvre le fond (Cf. tache claire), et s'est ici fabriqué un tube protecteur constitué de ses propres excréments.
Un représentant des chironomidae, Tanytarsus, présente un exemple de pédogenèse 5.
À la différence du moustique qui pond dans les eaux stagnantes, les chironomes recherchent les eaux vives (rivières, ruisseaux, canaux avec courant suffisant, sans qu'ils soient toutefois torrentueux). Ils y pondent des œufs associés en rubans gélatineux et translucides jaunâtres ou légèrement orangés de plusieurs centaines d'œufs.
Ces rubans qui gonflent rapidement dans l'eau sont collés à la berge ou en périphérie d'un objet flottant ou émergeant de l'eau (lorsque le milieu est très anoxique). Les œufs bien que parfois présents par milliards et accessibles ne semblent pas consommés par les oiseaux ou d'autres espèces.
Certaines espèces de chironomes colonisent volontiers les fosses septiques (si elles ont un accès non protégé par un filtre de type moustiquaire). Les larves peuvent alors y vivre par centaines de milliers, voire par millions, plus tôt et plus tard en saison que dans la nature (en zone tempérée). Il ne semble pas exister d'étude sûre d'éventuels impacts sanitaires de ce phénomène.
"Fonctions environnementales" :
Ces invertébrés (dont la femelle ne pique pas, à la différence des moustiques les plus connus) semblent jouer un rôle éco- systémiquement important (service écosystémique) dans les zones humides riches en matière organique, voire nettement polluées (tant que ces polluants ne nuisent pas à leur cycle de développement).
La densité de larves de chironome plumeux (larves filtreuses, et constructrices de tubes) peut atteindre 100000 larves/m2 dans les lacs eutrophes6. Ces larves jouent un rôle important pour la filtration de l'eau, mais aussi en minéralisant la matière organique sédimentée6, ainsi qu'en constituant la base d'une importante chaine alimentaire. En particulier, les larves en se nourrissant de bactéries et en construisant leurs tubes à l'interface eau-sédiment et interfèrent donc avec le biofilm présent à la surface du sédiment et jouent un rôle fondamental dans la bioturbation effective de cette couche. Dans cette zone, elles se montrent capables d'extraire des quantités significatives de NH4+ et de phosphates à partir du sédiment7,8,9,10,11.
En présence de larves la couche supérieure du sédiment prend une couleur plus claire indicatrice d'une meilleure oxygénation et d'un travail de minéralisation en favorisant la présence de bactéries12. Les expériences faites en laboratoire (microcosme) montrent que leur présence augmente de 4.4 fois la biomasse bactériennes12. Elles sont de ce point de vue plus efficaces que les Mono poreia(qui augmentent néanmoins la biomasse bactérienne de 3.2×) et beaucoup plus efficaces que les tubifex (1.4 x) qui pénètrent moins profondément le sédiment12.
Elles semblent indirectement consommer de la matière organique favorable à au méthanogène (méthane produit par certaines bactéries suflatoréductrices qui apprécient les eaux et/ou sédiments anoxiques, dont dans les rizières4). In vitro, l'intérieur de chaque "tube" de larves de chironome semble fonctionner comme une sorte de petit réacteur biologique ou l'activité des bactéries est plus intense4.
En outre, les chironomidés sont très prolifiques et procurent une source importante de nourriture à certains poissons et organismes aquatiques ainsi qu'aux oiseaux, chauve-souris, musaraignes aquatiques.
Ils présentent une chimie du sang basée sur le cuivre là où la plupart des espèces utilisent le fer (d'où la couleur verdâtre de l'adulte). Ils contribuent donc à exporter le cuivre des sédiments vers l'écosystème où il est un oligo-élément important. Dans les cas où le taux d'oxygène de l'eau diminue vraiment trop (la nuit en général), les larves viennent respirer en surface, mais en creusant leurs tubes dans le sédiment elles aident l'oxygène à y pénétrer et font œuvre debioturbation13.
Comme chez les tubifex qui leur sont souvent associés ou qui les remplacent dans les vases encore plus anoxiques (les tubifex sont encore plus résistant à la pollution et au manque d'oxygène), leurs larves qui vivent dans le sédiment, dans une sorte de fourreau généralement vertical contribuent, mais bien mieux que celles des tubifex (qui sont plus petits et beaucoup plus fins) à faire circuler de l'eau (plus oxygénée) dans les sédiments superficiels. Elles sont très résistante à nombre de polluants et elles contribuent à dé colmater, aérer et oxygéner la couche superficielle des vases et sédiments des rivières.
Après une pollution organique majeure ou durable, ces espèces font partie des espèces pionnières qui contribuent à la résilience de l'écosystème.
Systématique :
La famille des Chironomidae a été décrite par l'entomologiste anglais Edward Newman
Noms vernaculaires :
Les anglophones les nomment aussi parfois « Lake flies » (mouche des lacs) dans certaines régions du Canada, et « Sand flies » (Mouche des sables) ou « muckleheads »14, ou « muffleheads »15 dans certaines zones des grands lacs aux États-Unis et « Blind mosquitoes » (moustiques aveugles) en Floride.
Taxinomie
Liste des sous-familles
Aphroteniinae- Buchonomyiinae - Chilenomyiinae - Chironominae - Diamesinae -
Orthocladiinae - Podonominae - Prodiamesinae - Tanypodinae - Telmatogetoninae -
Usambaromyiinae - Aenneinae †
Liste des genres :
Abiskomyia ablabesmyia Acamptocladius Acricotopus Alotanypus Anatopynia Antillocladius

Apedilum Apometriocnemus Apsectrotanypus Arctodiamesa Arctopelopia asheum Axarus

Baeoctenus Beardius Beckidia Belgica Bethbilbeckia Boreochlus Boreosmittia Brillia Brundiniella

Bryophaenocladius Buchonomyia Camptocladius Cantopelopia Cardiocladius Chaetocladius

Chasmatonotus Chernovskiia Chironomus Cladopelma Cladotanytarsus Clinotanypus Clunio

Coelotanypus Compteromesa Compterosmittia Constempellina Conchapelopia Corynocera

Corynoneura Corynoneurella Cricotopus Cryptochironomus Cryptotendipes Cyphomella

Demeijerea Demicryptochironomus Denopelopia Derotanypus Diamesa Dicrotendipes Diplocladius

Diplosmittia Djalmabatista Doithrix Doncricotopus Einfeldia Endochironomus Endotribelos

Enpoicocladius Eretmoptera Eukiefferiella Eurycnemus Euryhapsis Fittkauimyia Georthocladius

Gillotia Glyptotendipes Goeldichironomus Graceus Guttipelopia Gymnometriocnemus Gynocladius

Halocladius Hanocladius Harnischia Hayesomyia Heleniella Helopelopia Heterotanytarsus

Heterotrissocladius Hudsonimyia Hydrobaenus Hyporhygma Ichthyocladius Irisobrillia Kiefferulus

Kloosia Krenopelopia Krenosmittia Labrundinia Lappodiamesa Larsia Lasiodiamesa Lauterborniella

Limnophyes Lipurometriocnemus Litocladius Lopescladius Macropelopia Meropelopia

Mesocricotopus Mesosmittia Metriocnemus Microchironomus Micropsectra Microtendipes

Monodiamesa Monopelopia Nanocladius Natarsia Neozavrelia Nilotanypus Nilothauma Nimbocera

Odontomesa Oliveridia Omisus Onconeura Oreadomyia Orthocladius Pagastia Pagastiella

Paraboreochlus Parachaetocladius Parachironomus Paracladius Paracladopelma Paracricotopus

Parakiefferiella Paralauterborniella Paralimnophyes Paramerina Parametriocnemus Parapentaneura

Paraphaenocladius Parapsectra Parasmittia Paratanytarsus Paratendipes Paratrichocladius

Paratrissocladius Parochlus Parorthocladius Pentaneura Phaenopsectra Platysmittia Plhudsonia

Polypedilum Potthastia Procladius Prodiamesa Protanypus Psectrocladius Psectrotanypus

Pseudochironomus Pseudodiamesa Pseudokiefferiella Pseudorthocladius Pseudosmittia

Pseusilometriocnemus Radotanypus Rheocricotopus Rheomyia Rheopelopia Rheosmittia

Rheotanytarsus Robackia Saetheria Saetheriella Schineriella Semiocladius Sergentia Skutzia

Smittia Stackelbergina Stelechomyia Stempellina Stempellinella Stenochironomus

stictochironomus Stilocladius Sublettea Sublettiella Symbiocladius Sympotthastia Syndiamesa

Synendotendipes Synorthocladius Tanypus Tanytarsus Tavastia (genus) Telmatogeton

Telmatopelopia Telopelopia Tethymyia Thalassomya Thalassosmittia Thienemannia

Thienemanniella Thienemannimyia Tokunagaia Tribelos Trichochilus Trichocladius Trichotanypus

Trissocladius Trissopelopia Tvetenia Unniella Virgatanytarsus Vivacricotopus Xenochironomus

Xenopelopia Xestochironomus Xylotopus Zalutschia Zavrelia Zavreliella Zavr

Les Chironomidae et l’Homme:

Utilisations:

Certaines espèces possèdent des chromosomes anormalement grands, visibles au microscope, ce qui les a fait retenir pour diverses expérimentations scientifiques ou pédagogiques.

Les larves de certaines espèces de chironomes dites « vers de vase » sont recherchés par les pêcheurs et des entreprises spécialisées pour appâter ou pour nourrir des poissons d'aquariums avec de la nourriture vivante (au risque d'importer des microbes et des polluants de type dioxines ou métaux lourds le cas échéant).

Chironome et santé :

Les chironomes ne sont pas réputés dangereux pour l'Homme, notamment parce qu'ils ne piquent pas et ne recherchent pas comme certaines mouches le contact avec notre nourriture. Au moment de la métamorphose, l'adulte quitte son enveloppe à la surface de l'eau, sans contact avec celle-ci et généralement sans contacts direct avec les sédiments pollués. Il ne transmet pas de germes ou parasites par piqûre, mais il pourrait être localement vecteur de certains microbes ou virus aux animaux qui le mangent, ou à l'homme via des fomites, ce qui reste à démontrer. (Là où il pullule, il peut consteller les vitres, les murs et le linge qui sèche de minuscules crottes verdâtres).

On a évoqué des allergies aux chironomes chez des personnes particulièrement sensibles, reste à prouver que l'allergie soit à l'insecte et pas à une molécule qu'il aurait emporté avec lui à partir d'un environnement très pollué.

Bio-indicateur :

Ces espèces pullulent souvent à proximité des petites rivières très polluées par de la matière organique (ou en aval d'égouts ou de certaines stations d'épuration dysfonctionnant ou sous-dimensionnées, ainsi qu'en aval de rejets insuffisamment épurés de papeteries, d'abattoirs, de certaines unités agroalimentaires. Ces pullulations autrefois réservées aux pays riches, se développent dans les zones plus pauvres. On peut alors trouver des centaines d'œufs déposés chaque nuit sur chaque centimètre de berge à la bonne saison. Le fond de la rivière peut être littéralement tapissé de larves là où le courant est ralenti, sous les cailloux ou là où les sédiments sont fixés par leur poids ou par des associations symbiotiques de bactéries (bactéries filamenteuses souvent) et de champignons aquatiques, avec parfois des algues rouges.

Lorsque l'eau est plus pure, les espèces de chironomes les plus grandes sont remplacées par des espèces plus petites.
Certains chironomes (généralement des espèces de grande taille) sont des bio-indicateurs d'une très mauvaise qualité de l'eau s'ils sont massivement présents. En zone tempérée, si la rivière se dégrade encore, ils disparaissent au profit des tubifex, souvent accompagnés d'une espèce de sangsue très résistante à la pollution.

Indicateur climatique :

Des chercheurs (paléolimnologistes) ont aussi utilisé le chironome comme indicateur environnemental et climatique dans des études rétrospectives visant à mesurer et à comprendre les récentes modifications de l'environnement, notamment les changements climatiques.

L'espèce présente sous forme de fossile renseignant sur le climat et la température de l'eau à l'époque où elles ont été fossilisées 16.

Conclusion :

Et je n’ai ni l’objet et la prétention, de vous proposer une liste exhaustive dans ce domaine, mais j’essaie d’aider votre moustique car une telle entreprise serait, bien entendu, sans fin,
En version copier/couper/coller/recoller, pour mieux comprendre le ver de vase. Je n’ai pas voulu développer plus scientifiquement un texte déjà long et peut-être difficile à comprendre.

Peut-être pourrez-vous enfin réhabiliter, ce ver, car en matière de nourriture il fait un tabac au pays du soleil levant, et ils ont les plus beaux discus, ce n’est pas par hasard.

Toutefois copie autorisée dans un but non lucratif.

Qu’il est facile de répondre par bof ou Lol, sans se mouiller et de critiquer à qui mieux mieux.

(S1) Eidge 54, propos tenu par mes soins, et issue des innombrables parcours sur le terrain

Ne nous égarons pas dans l’indécis, le but est tout simplement de vous aviser.

Je sais combien les critiques vont bon train pour vous mettre en garde.

Article avec les addenda d’éclaircissements d’un aquariophile de terrain.

`•.¸ ¸. •´¯`•.¸ ¸ < ((((º> A plus Aquariophilement Eidge 54. < ((((º> `•.¸¸.•´¯`•.¸

Il n’est pas du tout interdit de regimber à cet écrit rédigé pour donner votre point de vue.

`•.¸¸.•´¯`•.¸< ((((º> < ((((º> `•.¸¸.•´¯`•.¸

L’homme pense, le cheval pense, le mouton pense, le chien pense, le poisson ne pense pas ! Le poisson est muet et sans expression, le poisson ne pense pas…parce que le poisson sait tout !.

Goran Begovic.

`•.¸¸.•´¯`•.¸< ((((º>.¸¸.•´¯`•.¸< ((((º>.¸¸.•´¯`•.¸<((((º>.¸¸.•´¯`•.¸



Notes et références:
↑ Exemple de photographie au microscope d'œuf et larve de chironome [archive]
↑ (en) L Int Panis, « On the relationship between vertical microdistribution and adaptations to oxygen stress in littoral Chironomidae (Diptera) », Hydrobiologia, vol. 318,‎ 1996, p. 61–67 (DOI 10.1007/BF00014132)
↑ Walshe, B. M., 1947. Feeding mechanisms of Chironomus larvae. Nature 160: 147
↑ a, b et c Kajan R, Frenzel p. 1999. The effect of chironomidae larvae on production, oxidation and fluxes of methane in a flooded rice soil [archive]. FEMS Microbiol. 28: 121-129
↑ Encyclopædia Universalis, 1984, (ISBN 2852292824: ISBN])
↑ a et b MC Lachlan, A. J. 1977. Some effects of tube shape on the feeding of Chironomus plumosus L. J. Anim. EcoL 46:139-46 131. McLachlan
↑ Tatrai, I. (1986) Rates of ammonia release from sediments by chironomidae larvae. Freshwater Biol. 16, 61–66. en anglais)
↑ Granéli, W. (1979) the influence of Chironomus plumosus larvae on the oxygen uptake of sediment. Arch. Hydrobiol. 87, 385–403. 37
↑ Swenson, J.M. (1997) Influence of Chironomus plumosus larvae on ammonium flux and denitrification (measured by the acetylene blockage- and the isotope pairing-technique) in eutrophic lake sediment. Hydrobiologia 346, 157–168, en anglais)
↑ Fukuhara, H. and Sakamoto, M. (1987) Enhancement of inorganic nitrogen and phosphate release from lake sediment by tubificid worms and chironomidae larvae. Oikos 48, 312–320], en anglais).
↑ Gallep, G.W., Kitchell, J.F. and Barte, S.M. (1978) Phosphorus release from lake sediments as affected by chironomids. Verh. Internat. Verein. Limnol. 20, 458–465
↑ a, b et c Van de Bund, W. J., W. Goedkoop & R. K. Johnson, 1994. Effects of deposit feeder activity on bacterial production and abundance in profundal lake sediment. J. North am. Benthol. Soc. 13: 532–539
↑ Swenson, J. M. & L. Leonardson, 1996. Effects of bioturbation by tube dwelling chironomidae larvae on oxygen uptake and denitrification in eutrophic lake sediments. Freshwater. Biol. 35: 289–300
↑ (en) « Muckleheads » (Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?). Consulté le 2013-03-30 from Andre's Weather World (Andre Bernier, staff at WJW-TV), June 2, 2007
↑ (en) you don't love muffleheads, but Lake Erie does [archive], Sandusky Register, May 29, 2007.
Bibliographie
Armitage, P., Cranston, P.S., and Pinder, L.C.V. (eds.) (1994) The Chironomidae: Biology and Ecology of Non-biting Midges. Chapman and Hall, London, 572 p.
Van de Bund, W. J., W. Goedkoop & R. K. Johnson, 1994. Effects of deposit feeder activity on bacterial production and abundance in profundal lake sediment. J. North am. Benthol. Soc. 13: 532–539
Kim Hansen, Steen Mouridsen & Erik Kristensen, The impact of Chironomus plumosus larvae on organic matter decay and nutrient (N, P) exchange in a shallow eutrophic lake sediment following a phytoplankton sedimentation; Hydrobiologia 364: 65–74, 1998. 65 H. L. Golterman (ed.), SedimentWater Interaction 8. c 1998 Kluwer Academic Publishers. Printed in Belgium.
–classe des neopteras. Super-ordre endoteygora. Ordre, diptera. Sous-ordre, nematocera. Super-famille, chironomidae. (Décrit par Newman en 1834). (S1).
Les chironomidés sont des insectes de petite taille apparentés aux Ceratopogonidae, (cératopogonidés), Simuliidae, et Thaumaleidae. Ressemblant beaucoup à des moustiques, ils sont communément confondus avec ces derniers.
On les en distingue facilement par : la couleur verdâtre des adultes ; une taille souvent plus grande (mais il existe des espèces de petite taille) ; absence de pièce buccale allongés (organe piqueur chez la femelle) des moustiques (Culicidae) ; Un de ces noms anglais est « non-biting midges » qui signifient « moucheron non-piqueur » ;des antennes en forme d'épais ou large plumeau chez le mâle. et pour ceux qui ont l'habitude - un vrombissement sonore différent de celui du moustique.

L’œuf et la larve :

L'œuf de chironome1 est ovale, jaunâtre et translucide. Les œufs sont pondus en paquets denses sur la ceinture d'objets flottants ou émergents, ou sur la berge au bord de l'eau. La larve de chironome est souvent dite « ver de vase » en France. Elle est d'une couleur caractéristique rouge sang (hémoglobine), alors que l'adulte sera verdâtre. L'hémoglobine, ainsi que les mouvements ondulatoires, permettent aux larves d'absorber suffisamment d'oxygène, même dans un environnement pauvre en oxygène 2.

Des soies fines et courtes sont présentes sur chaque segment.

Remarque : La larve est un organisme filtreur3 qui se fabrique un « tube protecteur ».

Elle est dite « Blood Worms » par les anglophones, ce mot pouvant aussi en anglais désigner des vers polychètes vivant dans les sédiments marins (Glycera sp.)

Comportement :

Au moment des émergences et de la reproduction, les adultes forment souvent en bordure de rivière et de canaux, et au-dessus des arbres ou buissons, et parfois plus en hauteur (par exemple au-dessus d'une toiture de clocher) en fin d'après-midi, des nuages d'insectes tournoyants caractéristiques, qui exceptionnellement sont si denses qu'ils peuvent de loin être confondus avec des volutes de fumée.

Curieusement les oiseaux ne semblent pas profiter de ces « essaims » pour se nourrir.

Une baisse de la rivière a rendu visibles les pontes de chironomes qui normalement affleurent l'eau. Préservés par les cordons gélatineux et l'humidité du substrat, ils survivront à quelques dizaines d'heures. (Lieu : Blendecques, France).

Chaque point visible sur cette macrophotographie est un œuf de chironome. Ces œufs pondus en ruban gélatineux (1 cm de long environ), solidement fixés au substrat pour résister informé au courant ont été pondus en une seule nuit (de septembre 1990) sur une surface lisse immergée de manière à ce qu'elle affleure l'eau, à Blendecques (France), dans le fleuve, à l'époque où il était le plus pollué.

Les larves du chironome plumeux colonisent par millions la surface des sédiments très pollués par certaines matières organiques. C'est l'un des rares organismes autres que bactérien à y survivre. Il y coexiste généralement avec une espèce de sangsue (et les tubifex les remplacent dans les zones encore plus anoxiques). En aérant la vase, elles contribuent au processus d'auto épuration et à la transparence de l'eau. Chaque tube constitue une sorte de petit « réacteur biologique » où l'activité bactérienne est plus intense 4.

Accumulation de milliers d'exuvies de chironomes plumeux, sur une rangée de briques affleurant l'eau, sur les berges de l'Aa à Blendecques à l'époque où dans les années 1985-1995 cette rivière était particulièrement polluée.

Dans un bassin urbain en béton, la larve ne peut enfouir son tube dans la vase ou le sédiment. Elle se nourrit du bio film qui couvre le fond (Cf. tache claire), et s'est ici fabriqué un tube protecteur constitué de ses propres excréments.

Un représentant des chironomidae, Tanytarsus, présente un exemple de pédogenèse 5.

À la différence du moustique qui pond dans les eaux stagnantes, les chironomes recherchent les eaux vives (rivières, ruisseaux, canaux avec courant suffisant, sans qu'ils soient toutefois torrentueux). Ils y pondent des œufs associés en rubans gélatineux et translucides jaunâtres ou légèrement orangés de plusieurs centaines d'œufs.

Ces rubans qui gonflent rapidement dans l'eau sont collés à la berge ou en périphérie d'un objet flottant ou émergeant de l'eau (lorsque le milieu est très anoxique). Les œufs bien que parfois présents par milliards et accessibles ne semblent pas consommés par les oiseaux ou d'autres espèces.

Certaines espèces de chironomes colonisent volontiers les fosses septiques (si elles ont un accès non protégé par un filtre de type moustiquaire). Les larves peuvent alors y vivre par centaines de milliers, voire par millions, plus tôt et plus tard en saison que dans la nature (en zone tempérée). Il ne semble pas exister d'étude sûre d'éventuels impacts sanitaires de ce phénomène.

"Fonctions environnementales" :
Ces invertébrés (dont la femelle ne pique pas, à la différence des moustiques les plus connus) semblent jouer un rôle éco- systémiquement important (service écosystémique) dans les zones humides riches en matière organique, voire nettement polluées (tant que ces polluants ne nuisent pas à leur cycle de développement).
La densité de larves de chironome plumeux (larves filtreuses, et constructrices de tubes) peut atteindre 100000 larves/m2 dans les lacs eutrophes 6. Ces larves jouent un rôle important pour la filtration de l'eau, mais aussi en minéralisant la matière organique sédimentée 6, ainsi qu'en constituant la base d'une importante chaine alimentaire. En particulier, les larves en se nourrissant de bactéries et en construisant leurs tubes à l'interface eau-sédiment et interfèrent donc avec le bio-film présent à la surface du sédiment et jouent un rôle fondamental dans la bioturbation effective de cette couche. Dans cette zone, elles se montrent capables d'extraire des quantités significatives de NH4+ et de phosphates à partir du sédiment 7,8,9,10,11.

En présence de larves la couche supérieure du sédiment prend une couleur plus claire indicatrice d'une meilleure oxygénation et d'un travail de minéralisation en favorisant la présence de bactéries
12. Les expériences faites en laboratoire (microcosme) montrent que leur présence augmente de 4.4 fois la biomasse bactériennes 12. Elles sont de ce point de vue plus efficaces que les Mono poreia (qui augmentent néanmoins la biomasse bactérienne de 3.2×) et beaucoup plus efficaces que les tubifex (1.4 x) qui pénètrent moins profondément le sédiment 12.

Elles semblent indirectement consommer de la matière organique favorable à au méthanogène (méthane produit par certaines bactéries suflatoréductrices qui apprécient les eaux et/ou sédiments anoxiques, dont dans les rizières 4). In vitro, l'intérieur de chaque "tube" de larves de chironome semble fonctionner comme une sorte de petit réacteur biologique ou l'activité des bactéries est plus intense 4.

En outre, les chironomidés sont très prolifiques et procurent une source importante de nourriture à certains poissons et organismes aquatiques ainsi qu'aux oiseaux, chauve-souris, musaraignes aquatiques.

Ils présentent une chimie du sang basée sur le cuivre là où la plupart des espèces utilisent le fer (d'où la couleur verdâtre de l'adulte). Ils contribuent donc à exporter le cuivre des sédiments vers l'écosystème où il est un oligo-élément important. Dans les cas où le taux d'oxygène de l'eau diminue vraiment trop (la nuit en général), les larves viennent respirer en surface, mais en creusant leurs tubes dans le sédiment elles aident l'oxygène à y pénétrer et font œuvre debioturbation 13.

Comme chez les tubifex qui leur sont souvent associés ou qui les remplacent dans les vases encore plus anoxiques (les tubifex sont encore plus résistant à la pollution et au manque d'oxygène), leurs larves qui vivent dans le sédiment, dans une sorte de fourreau généralement vertical contribuent, mais bien mieux que celles des tubifex (qui sont plus petits et beaucoup plus fins) à faire circuler de l'eau (plus oxygénée) dans les sédiments superficiels. Elles sont très résistante à nombre de polluants et elles contribuent à dé colmater, aérer et oxygéner la couche superficielle des vases et sédiments des rivières.

Après une pollution organique majeure ou durable, ces espèces font partie des espèces pionnières qui contribuent à la résilience de l'écosystème.

Systématique :

La famille des Chironomidae a été décrite par l'entomologiste anglais Edward Newman

Noms vernaculaires :

Les anglophones les nomment aussi parfois « Lake flies » (mouche des lacs) dans certaines régions du Canada, et « Sand flies » (Mouche des sables) ou « muckleheads »14, ou « muffleheads »15 dans certaines zones des grands lacs aux États-Unis et « Blind mosquitoes » (moustiques aveugles) en Floride.
Taxinomie
Liste des sous-familles
Aphroteniinae- Buchonomyiinae - Chilenomyiinae - Chironominae - Diamesinae -
Orthocladiinae - Podonominae - Prodiamesinae - Tanypodinae - Telmatogetoninae -
Usambaromyiinae - Aenneinae †
Liste des genres :
Abiskomyia
Ablabesmyia
Acamptocladius
Acricotopus
Alotanypus
Anatopynia
Antillocladius
Apedilum
Apometriocnemus
Apsectrotanypus
Arctodiamesa
Arctopelopia
Asheum
Axarus
Baeoctenus
Beardius
Beckidia
Belgica
Bethbilbeckia
Boreochlus
Boreosmittia
Brillia
Brundiniella
Bryophaenocladius
Buchonomyia
Camptocladius
Cantopelopia
Cardiocladius
Chaetocladius
Chasmatonotus
Chernovskiia
Chironomus
Cladopelma
Cladotanytarsus
Clinotanypus
Clunio
Coelotanypus
Compteromesa
Compterosmittia
Constempellina
Conchapelopia
Corynocera
Corynoneura
Corynoneurella
Cricotopus
Cryptochironomus
Cryptotendipes
Cyphomella
Demeijerea
Demicryptochironomus
Denopelopia
Derotanypus
Diamesa
Dicrotendipes
Diplocladius
Diplosmittia
Djalmabatista
Doithrix
Doncricotopus
Einfeldia
Endochironomus
Endotribelos
Epoicocladius
Eretmoptera
Eukiefferiella
Eurycnemus
Euryhapsis
Fittkauimyia
Georthocladius
Gillotia
Glyptotendipes
Goeldichironomus
Graceus
Guttipelopia
Gymnometriocnemus
Gynocladius
Halocladius
Hanocladius
Harnischia
Hayesomyia
Heleniella
Helopelopia
Heterotanytarsus
Heterotrissocladius
Hudsonimyia
Hydrobaenus
Hyporhygma
Ichthyocladius
Irisobrillia
Kiefferulus
Kloosia
Krenopelopia
Krenosmittia
Labrundinia
Lappodiamesa
Larsia
Lasiodiamesa
Lauterborniella
Limnophyes
Lipurometriocnemus
Litocladius
Lopescladius
Macropelopia
Meropelopia
Mesocricotopus
Mesosmittia
Metriocnemus
Microchironomus
Micropsectra
Microtendipes
Monodiamesa
Monopelopia
Nanocladius
Natarsia
Neozavrelia
Nilotanypus
Nilothauma
Nimbocera
Odontomesa
Oliveridia
Omisus
Onconeura
Oreadomyia
Orthocladius
Pagastia
Pagastiella
Paraboreochlus
Parachaetocladius
Parachironomus
Paracladius
Paracladopelma
Paracricotopus
Parakiefferiella
Paralauterborniella
Paralimnophyes
Paramerina
Parametriocnemus
Parapentaneura
Paraphaenocladius
Parapsectra
Parasmittia
Paratanytarsus
Paratendipes
Paratrichocladius
Paratrissocladius
Parochlus
Parorthocladius
Pentaneura
Phaenopsectra
Platysmittia
Plhudsonia
Polypedilum
Potthastia
Procladius
Prodiamesa
Protanypus
Psectrocladius
Psectrotanypus
Pseudochironomus
Pseudodiamesa
Pseudokiefferiella
Pseudorthocladius
Pseudosmittia
Psilometriocnemus
Radotanypus
Rheocricotopus
Rheomyia
Rheopelopia
Rheosmittia
Rheotanytarsus
Robackia
Saetheria
Saetheriella
Schineriella
Semiocladius
Sergentia
Skutzia
Smittia
Stackelbergina
Stelechomyia
Stempellina
Stempellinella
Stenochironomus
Stictochironomus
Stilocladius
Sublettea
Sublettiella
Symbiocladius
Sympotthastia
Syndiamesa
Synendotendipes
Synorthocladius
Tanypus
Tanytarsus
Tavastia (genus)
Telmatogeton
Telmatopelopia
Telopelopia
Tethymyia
Thalassomya
Thalassosmittia
Thienemannia
Thienemanniella
Thienemannimyia
Tokunagaia
Tribelos
Trichochilus
Trichocladius
Trichotanypus
Trissocladius
Trissopelopia
Tvetenia
Unniella
Virgatanytarsus
Vivacricotopus
Xenochironomus
Xenopelopia
Xestochironomus
Xylotopus
Zalutschia
Zavrelia
Zavreliella
Zavr

Les Chironomidae et l’Homme
Utilisations
Certaines espèces possèdent des chromosomes anormalement grands, visibles au microscope, ce qui les a fait retenir pour diverses expérimentations scientifiques ou pédagogiques.
Les larves de certaines espèces de chironomes dites « vers de vase » sont recherchés par les pêcheurs et des entreprises spécialisées pour appâter ou pour nourrir des poissons d'aquariums avec de la nourriture vivante (au risque d'importer des microbes et des polluants de type dioxines ou métaux lourds le cas échéant).
Chironome et santé :
Les chironomes ne sont pas réputés dangereux pour l'Homme, notamment parce qu'ils ne piquent pas et ne recherchent pas comme certaines mouches le contact avec notre nourriture. Au moment de la métamorphose, l'adulte quitte son enveloppe à la surface de l'eau, sans contact avec celle-ci et généralement sans contacts direct avec les sédiments pollués. Il ne transmet pas de germes ou parasites par piqûre, mais il pourrait être localement vecteur de certains microbes ou virus aux animaux qui le mangent, ou à l'homme via des fomites, ce qui reste à démontrer. (Là où il pullule, il peut consteller les vitres, les murs et le linge qui sèche de minuscules crottes verdâtres).
On a évoqué des allergies aux chironomes chez des personnes particulièrement sensibles, reste à prouver que l'allergie soit à l'insecte et pas à une molécule qu'il aurait emporté avec lui à partir d'un environnement très pollué.
Bio-indicateur :
Ces espèces pullulent souvent à proximité des petites rivières très polluées par de la matière organique (ou en aval d'égouts ou de certaines stations d'épuration dysfonctionnant ou sous-dimensionnées, ainsi qu'en aval de rejets insuffisamment épurés de papeteries, d'abattoirs, de certaines unités agroalimentaires. Ces pullulations autrefois réservées aux pays riches, se développent dans les zones plus pauvres. On peut alors trouver des centaines d'œufs déposés chaque nuit sur chaque centimètre de berge à la bonne saison. Le fond de la rivière peut être littéralement tapissé de larves là où le courant est ralenti, sous les cailloux ou là où les sédiments sont fixés par leur poids ou par des associations symbiotiques de bactéries (bactéries filamenteuses souvent) et de champignons aquatiques, avec parfois des algues rouges.
Lorsque l'eau est plus pure, les espèces de chironomes les plus grandes sont remplacées par des espèces plus petites.
Certains chironomes (généralement des espèces de grande taille) sont des bio-indicateurs d'une très mauvaise qualité de l'eau s'ils sont massivement présents. En zone tempérée, si la rivière se dégrade encore, ils disparaissent au profit des tubifex, souvent accompagnés d'une espèce de sangsue très résistante à la pollution.
Indicateur climatique :
Des chercheurs (paléolimnologistes) ont aussi utilisé le chironome comme indicateur environnemental et climatique dans des études rétrospectives visant à mesurer et à comprendre les récentes modifications de l'environnement, notamment les changements climatiques.
L'espèce présente sous forme de fossile renseignant sur le climat et la température de l'eau à l'époque où elles ont été fossilisées16.
Conclusion :
Et je n’ai ni l’objet et la prétention, de vous proposer une liste exhaustive dans ce domaine, mais j’essaie d’aider votre moustique car une telle entreprise serait, bien entendu, sans fin,
En version copier/couper/coller/recoller, pour mieux comprendre le ver de vase. Je n’ai pas voulu développer plus scientifiquement un texte déjà long et peut-être difficile à comprendre.
Peut-être pourrez-vous enfin réhabiliter, ce ver, car en matière de nourriture il fait un tabac au pays du soleil levant, et ils ont les plus beaux discus, ce n’est pas par hasard.
Toutefois copie autorisée dans un but non lucratif.
Qu’il est facile de répondre par bof ou Lol, sans se mouiller et de critiquer à qui mieux mieux.
(S1) Eidge 54, propos tenu par mes soins, et issue des innombrables parcours sur le terrain
Ne nous égarons pas dans l’indécis, le but est tout simplement de vous aviser.
Je sais combien les critiques vont bon train pour vous mettre en garde.
Article avec les addenda d’éclaircissements d’un aquariophile de terrain.
`•.¸ ¸. •´¯`•.¸ ¸ < ((((º> A plus Aquariophilement Eidge 54. < ((((º> `•.¸¸.•´¯`•.¸
Il n’est pas du tout interdit de regimber à cet écrit rédigé pour donner votre point de vue.
`•.¸¸.•´¯`•.¸< ((((º> < ((((º> `•.¸¸.•´¯`•.¸
L’homme pense, le cheval pense, le mouton pense, le chien pense, le poisson ne pense pas ! Le poisson est muet et sans expression, le poisson ne pense pas…parce que le poisson sait tout !.
Goran Begovic.
`•.¸¸.•´¯`•.¸< ((((º>.¸¸.•´¯`•.¸< ((((º>.¸¸.•´¯`•.¸<((((º>.¸¸.•´¯`•.¸



Notes et références
↑ Exemple de photographie au microscope d'œuf et larve de chironome [archive]
↑ (en) L Int Panis, « On the relationship between vertical microdistribution and adaptations to oxygen stress in littoral Chironomidae (Diptera) », Hydrobiologia, vol. 318,‎ 1996, p. 61–67 (DOI 10.1007/BF00014132)
↑ Walshe, B. M., 1947. Feeding mechanisms of Chironomus larvae. Nature 160: 147
↑ a, b et c Kajan R, Frenzel p. 1999. The effect of chironomidae larvae on production, oxidation and fluxes of methane in a flooded rice soil [archive]. FEMS Microbiol. 28: 121-129
↑ Encyclopædia Universalis, 1984, (ISBN 2852292824: ISBN])
↑ a et b MC Lachlan, A. J. 1977. Some effects of tube shape on the feeding of Chironomus plumosus L. J. Anim. EcoL 46:139-46 131. McLachlan
↑ Tatrai, I. (1986) Rates of ammonia release from sediments by chironomidae larvae. Freshwater Biol. 16, 61–66. en anglais)
↑ Granéli, W. (1979) the influence of Chironomus plumosus larvae on the oxygen uptake of sediment. Arch. Hydrobiol. 87, 385–403. 37
↑ Swenson, J.M. (1997) Influence of Chironomus plumosus larvae on ammonium flux and denitrification (measured by the acetylene blockage- and the isotope pairing-technique) in eutrophic lake sediment. Hydrobiologia 346, 157–168, en anglais)
↑ Fukuhara, H. and Sakamoto, M. (1987) Enhancement of inorganic nitrogen and phosphate release from lake sediment by tubificid worms and chironomidae larvae. Oikos 48, 312–320], en anglais).
↑ Gallep, G.W., Kitchell, J.F. and Barte, S.M. (1978) Phosphorus release from lake sediments as affected by chironomids. Verh. Internat. Verein. Limnol. 20, 458–465
↑ a, b et c Van de Bund, W. J., W. Goedkoop & R. K. Johnson, 1994. Effects of deposit feeder activity on bacterial production and abundance in profundal lake sediment. J. North am. Benthol. Soc. 13: 532–539
↑ Swenson, J. M. & L. Leonardson, 1996. Effects of bioturbation by tube dwelling chironomidae larvae on oxygen uptake and denitrification in eutrophic lake sediments. Freshwater. Biol. 35: 289–300
↑ (en) « Muckleheads » (Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?). Consulté le 2013-03-30 from Andre's Weather World (Andre Bernier, staff at WJW-TV), June 2, 2007
↑ (en) you don't love muffleheads, but Lake Erie does [archive], Sandusky Register, May 29, 2007.
Bibliographie
Armitage, P., Cranston, P.S., and Pinder, L.C.V. (eds.) (1994) The Chironomidae: Biology and Ecology of Non-biting Midges. Chapman and Hall, London, 572 p.
Van de Bund, W. J., W. Goedkoop & R. K. Johnson, 1994. Effects of deposit feeder activity on bacterial production and abundance in profundal lake sediment. J. North am. Benthol. Soc. 13: 532–539
Kim Hansen, Steen Mouridsen & Erik Kristensen, The impact of Chironomus plumosus larvae on organic matter decay and nutrient (N, P) exchange in a shallow eutrophic lake sediment following a phytoplankton sedimentation; Hydrobiologia 364: 65–74, 1998. 65 H. L. Golterman (ed.), SedimentWater Interaction 8. c 1998 Kluwer Academic Publishers. Printed in Belgium.
Revenir en haut Aller en bas
Simon


avatar

Masculin
Nombre de messages : 2553
Age : 50
Localisation : Téting sur nied (moselle)
Date d'inscription : 29/10/2007

MessageSujet: Re: Chironomidae de nématocère.    Mar 2 Sep 2014 - 23:53

C'est tout ???

_________________
Simon
Revenir en haut Aller en bas
luckymaeva


avatar

Nombre de messages : 18
Localisation : 74-Haute Savoie-Passy
Date d'inscription : 17/08/2014

MessageSujet: Re: Chironomidae de nématocère.    Mer 3 Sep 2014 - 6:37

J'ai tout lu...


Nan je déconne Wink
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Chironomidae de nématocère.    

Revenir en haut Aller en bas
 
Chironomidae de nématocère.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Discus tout simplement :: LES DISCUS :: La cantine-
Sauter vers: